Calixthe Beyala

Jeudi 1 Juillet 2010
     

Biographie de Mme Beyala (Calixthe, Majolie), écrivaine, scénariste ; 23 ans d’activités professionnelles, politiques et sociales. Candidate au poste de Secrétaire Général de l' Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). Ecrivaine, traduite dans tous les pays du monde et dont l’oeuvre immense a fait l’objet de plusieurs thèses dans de prestigieuses universités américaines. Particulièrement prolixe, Beyala est un véritable phénomène littéraire et une des rares écrivaines africaines à pouvoir vivre de sa plume. Une performance exceptionnelle dans ce métier. Son œuvre épouse les différents combats passés, actuels et probablement futurs de Calixthe Beyala. Depuis Le Collectif Egalité pour le droit des minorités visibles en France, jusqu’au rêve qu’elle veut de plus en plus concret des Etats-Unis d’Afrique, en passant par la lutte contre le Sida et la Promotion d'une Francophonie plus proche des peuples. A ce titre, elle avait innové en 2000 en présentant sa candidature au poste de Secrétaire général de l'Organisation Internationale de la Francophonie, en allant contre les principes de la désignation qui avaient jusque là prévalu pour l'accession à ce poste.


ENFANCE ET JEUNESSE DE MME CALIXTHE BEYALA

Calixthe Beyala, Ecrivain,Candidate au poste de Secrétaire Général de l' Organisation Internationale de la Francophonie (OIF).
Calixthe Beyala, Ecrivain,Candidate au poste de Secrétaire Général de l' Organisation Internationale de la Francophonie (OIF).
Calixthe Beyala est née à Douala au Cameroun. Sixième d'une famille de douze enfants, elle a été marquée par l'extrême pauvreté de son milieu. Calixthe Beyala a passé son enfance séparée de son père et de sa mère qui sont originaires de la région de Yaoundé. D'un tempérament solitaire, dit-elle, elle a grandi seule avec une soeur de quatre ans son aînée qui l'a prise en charge et l'a envoyée à l'école. Calixthe Beyala a été à l'école principale du camp Nboppi à Douala. Ensuite, elle a fréquenté successivement le lycée des rapides à Bangui et le lycée polyvalent de Douala; elle aimait tout particulièrement l'étude des maths. Calixthe Beyala a quitté Douala à 17 ans pour la France. Elle s'y marie, passe son bac pour ensuite effectuer des études de gestion et de lettres. Devenant mère de 2 enfants, elle vit ensuite à Malaga puis en Corse avec son mari, et voyage beaucoup à travers l’Afrique et l’Europe. Elle a pratiqué le sport avec endurance, vainqueur féminin 1984 du marathon de Malaga. Son fils, est banquier dans un établissement en Californie, et sa fille, étudiante en droit à Paris. Elle a également beaucoup voyagé en Afrique, en Europe et un peu partout dans le reste du monde. Polyglotte, en plus du Français, elle parle l'Eton qui est sa langue maternelle, ainsi que le Pidgin, l' Espagnol et quelques langues Africaines.

DISTINCTIONS ET DECORATIONS RECUES PAR MME CALIXTHE BEYALA

  • Chevalier de la Légion d'Honneur, PROMOTION DU 14 JUILLET 2010 de l'ORDRE NATIONAL DE LA LÉGION D’HONNEUR FRANCE
  • Grand Prix Littéraire de l'Afrique Noire pour son roman 'Maman a un amant'
  • Grand prix du roman de l'Académie Française pour 'Les Honneurs perdus'
  • Grand Prix de l'Unicef pour 'La Petite fille du réverbère'.
  • Commandeur des Arts et des Lettres en France
  • Prix de l'Action Communautaire 2000
  • Prix Genova en 2002.

CARRIERE D'ECRIVAIN DE MME CALIXTHE BEYALA

Mme Calixthe Beyala, écrivain, Candidate au poste de Secrétaire Général de l' Organisation Internationale de la Francophonie (OIF).
Mme Calixthe Beyala, écrivain, Candidate au poste de Secrétaire Général de l' Organisation Internationale de la Francophonie (OIF).
Calixthe Beyala est une romancière. Elle avait déjà annoncé la couleur dès son premier livre à l’âge de 23 ans. « C’est le soleil qui m’a brûlée », sorti en 1987, à Paris chez Stock, est une dénonciation sans concession de la violence faite aux femmes partout dans le monde. Depuis, elle ne s’arrêtera plus. Elle écrira seize autres romans à travers lesquels on peut penser qu’il y a chez l’écrivain le souci de la construction d’un personnage de femme forte. C’est « Le Petit prince de Belleville » ou encore « Maman a un amant », « Assèze l’Africaine », en 1992,1993 et 1994, tous chez Albin Michel. Puis la femme émancipée qui utilise son pouvoir de séduction et le jeu ambigu sur les fantasmes : « Amours sauvages », 1999, Albin Michel, « Femme nue, femme noire », 2003, toujours chez Albin Michel. Enfin, des romans plus historiques : « Les arbres en parlent encore », en 2002, « La Plantation », en 2005 , «L'Homme qui m'offrait le ciel», Paris, Albin Michel, 2007, «Le Roman de Pauline», Paris, Albin Michel, 2009. et « Lettre d’une Africaine à ses soeurs », 1995, chez Spengler. Les Lions Indomptables - Cinquante ans de bonheur, oct 2010, par Calixthe Beyala.
Un travail littéraire couronné par trois prix littéraires, du moins pour l’instant : Grand prix littéraire de l’Afrique Noire pour « Maman a un amant », alors que « Assèze l’Africaine » reçoit le prix François Mauriac de l’Académie française et « Les Honneurs perdus », le Grand prix du roman de l’Académie française.

Mme Calixthe Beyala en conversation avec Aimé CESAIRE
Mme Calixthe Beyala en conversation avec Aimé CESAIRE

La République à l'épreuve du regard de l'autre

Mme Calixthe Beyala sur Public Sénat

Le poids des mots, le choc des phrases ? C’est toujours du Calixthe Beyala dans l’action, comme lors de la cérémonie des Césars de l’an 2000, quand elle monte sur scène aux côtés de Luc Saint Eloy pour revendiquer une plus grande présence des minorité sur les écrans français et rendre hommage à la comédienne Darling Légitimus, décédée en décembre 1999. Mais honteusement oubliée par les organisateurs de la cérémonie. Elle détonne encore en 2007, lorsqu’elle publie le 12 décembre, une tribune pour défendre les positions de Kadhafi sur les droits de l’Homme. A un moment où le chef de l’Etat libyen est considéré par la plupart des commentateurs français comme infréquentable.

Par ses actions et pour son oeuvre littéraire,Mme Calixthe Beyala a reçue plusieurs distinctions...

ACTIVITES DE MME CALIXTHE BEYALA

Mme Calixthe Beyala écrivaine, scénariste, femme d'action
Mme Calixthe Beyala écrivaine, scénariste, femme d'action

Calixthe Beyala est sans doute l’intellectuelle noire la plus représentative, sans que cette représentativité n’épuise toute son identité. Sa biographie, ses voyages, le fait, aussi, qu’elle parle plusieurs langues – en plus du Français, elle parle l’Eton, sa langue maternelle, ainsi que le Pidgin, l’Espagnol et quelques langues africaines – témoignent d’une véritable ouverture d’esprit. Celle qui a écrit son premier livre à vingt trois ans a toujours un train d’avance. Elle n’est pas seulement romancière mais aussi militante, dénonçant, entre autres, le manque de représentation de la société multiculturelle dans les médias, la politique l’univers économique. Surtout, cette intellectuelle est la référence morale de la communauté noire, sa « boussole ».Autrefois adepte de la course à pied, championne 1984 du marathon de Malaga, sa distraction favorite est son balcon et le soin de ses plantes.

Mme Calixthe Beyala milite pour la cause des femmes, la Francophonie et les droits des Minorités Visibles à travers le Collectif Egalité dont elle est le porte parole. Parallèlement à son travail d'écriture, Calixthe Beyala soutient différentes causes : la lutte contre le Sida, la promotion de la Francophonie et combat contre la drépanocytose et le paludisme. Calixthe Beyala veut libérer la femme de la loi patriarcale et de toutes les coutumes qui la prive de liberté et la réduisent au silence. Elle nous raconte des destins et des combats de femmes dans une société phallocentrique. A propos de la Francophonie, la romancière n’hésite pas à mettre en exergue de « Les Honneurs perdus » (1996, Albin Michel), cette phrase, comme pour immortaliser sa pensée : « Le Français est francophone, mais la francophonie n’est pas française ».

Pour des informations complémentaires sur Mme Calixthe Beyala vous pouvez également consulter la net bibliographie


Appel de Mme Beyala aux Femmes de la Francophonie (2000)

Renée Mendy-Ongoundou «Calixthe Beyala, candidate au poste de Secrétaire général(e) de l'Organisation Internationale de la Francophonie...», Amina 378 (Octobre 2001), p. 64. Interview.


[http://aflit.arts.uwa.edu.au/BeyalaCalixthe.html

Œuvres Littéraires de Mme calixthe Beyala: Romans, essais...

Calixthe Beyala
  • C'est le soleil qui m'a brûlée,Paris, Stock, 1987, 174 p.
  • Tu t'appelleras Tanga, Paris, Stock, 1988, 202 p.
  • Seul le Diable le savait,Paris, Pré au Clercs, 1990, 281 p.
  • La Négresse rousse, Paris, J'ai lu, 1995.
  • Le Petit Prince de Bellevile, Paris, Albin Michel, 1992, 262 p.
  • Maman a un amant, Paris, Albin Michel, 1993, 352 p.
Grand Prix Littéraire de l'Afrique noire ;
  • Asséze l'Africaine, Paris, Albin Michel, 1994, 352 p.
Prix François-Mauriac de l'Académie française ; prix Tropique.
  • Lettre d'une africaine à ses sœurs occidentales, Paris, Spengler, 1995, 160 p.
  • Les Honneurs perdus, Paris, Albin Michel, 1996,
Grand Prix du roman de l'Académie française ;
  • La Petite Fille du réverbère, Paris, Albin Michel, 1998, 412 p.
Grand prix de l'Unicef ;
  • Amours sauvages, Paris, Albin Michel, 1999, 251 p.
  • Lettre d'une Afro-française à ses compatriotes, Paris, Mango, 2000, 96 p.
  • Comment cuisiner son mari à l'africaine, Paris, Albin Michel, 2000, 170 p.
  • Les Arbres en parlent encore…, Paris, Albin Michel, 2002, 412 p.
  • Femme nue, femme noire, Paris, Albin Michel, 2003, 230 p.
  • La Plantation, Paris, Albin Michel 2005, 464 p.
  • L'Homme qui m'offrait le ciel, Paris, Albin Michel, 2007.
  • Le Roman de Pauline, Paris, Albin Michel, 2009.
  • Les Lions Indomptables - Cinquante ans de bonheur, Paris, Albin Michel, oct. 2010.

Par ses actions et pour son oeuvre littéraire,Mme Calixthe Beyala a reçue plusieurs distinctions...

Pour des informations complémentaires sur Mme Calixthe Beyala vous pouvez également consulter la net bibliographie

CALIXTHE BEYALA, UNE PERLE RARE

Calixthe Beyala, championne féminine du marathon de Malaga 1984
Calixthe Beyala, championne féminine du marathon de Malaga 1984
CALIXTHE BEYALA, UNE PERLE RARE !

18 sept. 2010 Priscilla wolmer


b[CALIXTHE BEYALA - ALBIN MICHEL
BOULEVERSANTE, CHARISMATIQUE, INCROYABLEMENT CULTIVÉE, AINSI DÉFINIRONS NOUS CE GRAND AUTEUR FRANCOPHONE INTERNATIONALEMENT RECONNUS
!

Calixthe, comment est née votre passion pour l’écriture ?
Écrire n’est pas qu’une passion. C’est un besoin, une thérapie. Un travail de laboratoire. Les gens ne se rendent pas compte de ce qu’est l’écriture ! Vous travaillez le même feuillet 150 fois. Bien sûre que vous pouvez avoir de la satisfaction mais c’est aussi un travail très dur. C’est un travail d’artisan, de paysan car il faut soigner ses grains et ses plantes tous les jours. Pour écrire, il faut autre chose que la passion qui s’essouffle généralement au bout de quelques années. Il faut d’autres moteurs, d’autres ingrédients !

Vous êtes un grand auteur francophone internationalement reconnus, avec plus de 17 romans à votre actif. Quelle est votre méthode de travail ? Je n’ai pas de méthode de travail à proprement parler ! Depuis mon dernier ouvrage, Le roman de Pauline, j’ai fait un film Manu Dibango et publié un ouvrage aux éditions Albin Michel, Le football camerounais, 50 ans de bonheur qui sortira en Octobre prochain. En ce moment, je soigne mes plantes, mes fleurs et je cultive des tomates. C’est peut-être aussi important que d’écrire des romans.

Vos œuvres sont riches et abordent la condition humaine dans toutes ses dimensions: historique, sociologique, psychologique, économique, de l'Afrique profonde à la banlieue française. Pourquoi ces thématiques vous sont si chères ? C’est ce qui définit l’humanité et non pas la politique ! La politique est la création des hommes. C’est la volonté des hommes à être gouverné par une dictature ou pas, à être libre ou pas, anarchique ou pas. Aucune dictature ne serait en place sans l’individu. Cela signifie qu’une grande partie de la population est dans l’acceptation. L’identité n’est pas figée, c’est comme une planète, ça se déplace !

Vous retournez souvent au Cameroun ?Oui, j’y suis allée quatre fois cette année. Et vous sentez-vous plus européenne ou camerounaise ? Je suis les deux. Je suis née à Douala. Je suis africaine par ma culture africaine. J’y ai été bercé par ses chants, ses danses, ses contes, ses manières de procéder. Je suis européenne par la pensée. Je suis très cartésienne, j’ai reçu de par la France une culture républicaine, une culture des lumières. Certaines valeurs morales qui constituent aussi ma colonne vertébrale. Je suis intimement les deux et sans les deux, je ne suis pas.

En 2004, vous écriviez La Plantation, ouvrage dans lequel vous avez choisit de rentrer dans la peau d’une blanche du Zimbabwe. Quelles différences faites vous, entre être noire ou être blanche ?C’est juste une question de prisme ! Je pense que l’anatomie sexuelle est beaucoup plus importante que la différence de couleur. Les femmes peu importe leur culture, leur origines, leur couleur de peau ont les mêmes angoisses, les mêmes souffrances, les mêmes problèmes, les mêmes bonheurs. Alors qu’avec un homme, les plaisirs seront toujours différents.

Militez-vous toujours pour votre engagement pour les minorités visibles au sein de la sphère médiatique, culturelle, politique et pour les femmes avec le collectif Egalité ?

S’il y a des femmes noires en place au sein du gouvernement français, c’est que le Collectif Égalité c’est levé pour taper du point. Nous avions utilisés la télévision comme moyen de lutte. La télévision permet de voir la véritable couleur d’un pays et ses évolutions. À présent, certains se revendiquent rebelles et protestent contre le système en place mais ils ne font que se chercher un prétexte pour exister. Le Collectif Égalité ne faisait pas semblant ! Nous étions dans les rues pour défendre l’égalité des chances, nous faisions bouger la société. Moi, la première chose que je faisais au réveil était d’appeler le Premier Ministre Lionel Jospin. Pour militer, il faut avoir une assise solide. Celui qui est encore en quête de bien-être, de soi-même ou d’un poste important ne peut pas militer. Il faut être très autonome économiquement.


Il y a 8 ans, vous souhaitiez devenir Secrétaire Générale de la Francophonie, qu’en est-il aujourd’hui ? Le socle de la Francophonie est la langue qui permet de créer un espace de solidarité et de fraternité. Elle donne corps à une solidarité active au bénéfice des populations de ses Etats et gouvernements membres. Elle agit dans le respect de la diversité culturelle et linguistique et au service de la promotion de la langue française, de la paix et du développement durable. Aujourd’hui, le monde a oublié ce qu’est la Francophonie ! La Francophonie ne devrait pas se passer dans des salons, entre initiés avec une coupe de champagne à la main alors cette année je me représente encore face à l’ancien Président de la République du Sénégal et actuel Secrétaire Général de la Francophonie, Monsieur Abdou Diouf .

L’écrivain guinéen francophone et lauréat du prix Renaudot (2008), Monsieur Tierno Monémenbo, dit que la littérature africaine n’est pas rentrée dans les mœurs car culturellement, il serait mal perçu de s’isoler pour lire ou écrire, alors, d’après vous, d’où vient le problème de la défaillance du lectorat africain et comment y remédier ?Oui, Tierno a raison. On peut constater que l’africain n’a pas la culture de la lecture. On ne peut pas dire que le noir n’a pas des gènes de lecture, c’est faux. Les choses pourront évoluer en fonction des politiques mises en place par rapport aux livres mais aussi en fonction des prises de consciences personnelles du peuple. Il est rare de trouver chez un africain aisé une bibliothèque alors que c’est tout ça qui entraine la lecture. La classe moyenne et la petite bourgeoisie africaine doit acheter des livres. Lire, c’est développer son imaginaire créatif !

Enfant, quelles étaient vos livres de chevet ?Je n’en n’avais pas. Je lisais les journaux ! Et aujourd’hui, qui sont les auteurs que vous lisez ? Par le passé, j’aimais lire Dostoïevski, Céline. Aujourd’hui j’aime lire le dictionnaire ! Je suis passionnée de la culture, une passionnée des mots. J’aime découvrir et rester en position d’éveil intellectuel. Ce n’est pas dans le but de faire du gongorisme. La connaissance est tellement vaste qu’une vie ne suffirait pas à tout intégrer !

Depuis des années, des détracteurs et conservateurs tentent de flageller vos ouvrages, en qualifiant votre écriture de dissidente, iconoclaste, anti-balzacienne. Que souhaitez-vous leur répondre ?Ces livres seraient absurdes qu’ils ne prendraient pas de leur temps pour les qualifier. L’exaltation que produit mon écriture peut se traduire de manière positive ou négative. Quel est le point commun entre un détracteur et un admirateur ? C’est la passion pour le même livre !

Malgré tout ce que les critiques littéraires peuvent vous reprocher, vous avez reçu le Grand prix de l’Académie française en 1996 pour Lealier des Arts et des lettres mones et dernièrement vous avez été décoré par le Président de la République française, en même tant que l’artiste Manu Dibango, au titre de Chevalier de la Légionneur. Qu’avez-vous ressentie ?>Je serais prétentieuse que je vous dirai que c’est le fruit de la reconnaissance de tout mon travail. Finalement, à l’arrivée, je m’en moque ! ça ne change ni ma manière de penser, ni ma manière de voir et ça ne me fais pas perdre de vue que je ne connais rien et que chaque jour, il faut recommencer à réfléchir, à développer son cerveau !

Tous droits réservés Priscilla wolmer.


Read more at Suite101: CALIXTHE BEYALA, UNE PERLE RARE ! http://www.suite101.fr/content/calixthe-beyala-une-perle-rare--a18172#ixzz103SV1s6c
Calixthe Beyala


Galerie
Calixthe Beyala, écrivain
civilisation24.jpg
Calixthe Beyala
culture10.jpg
afrique14.jpg
Beyala & Hervé Bourges

Inscription à la newsletter


Recherche